Épisode Final : l’explication globale

Cet épisode n’est à lire que APRÈS avoir regardé ou lu les autres. En effet, il part de présupposés acquis sur la nature du virus (faiblement grave), sur sa genèse et la quasi inutilité des mesures prises par les différents gouvernements autour du monde.

Nous allons décrire le scénario global depuis le début

Phase 1 : la sidération

La première phase a été celle d’une réaction brutale de quasiment tous les gouvernements du monde. Comme une traînée de poudre, en quelques semaines sur mars et avril 2020, (et souvent par mimétisme), les deux tiers de l’humanité a été confinée strictement, et le reste soumis à des privations de liberté.

Le peuple lui a été sidéré, avait très peu d’information sur la gravité et la nature réelle de l’épidémie. Les médias avançaient des chiffres de létalité complètement bidons : en mars 2020, ils parlaient de 3% voire 5%, alors que je savais déjà à l’époque (notamment en étudiant le Diamond Princess) que c’était bien en-dessous des 1%.

Comme le documentaire éponyme, cette phase a été un véritable hold-up: en quelques jours, les parlements ou organes décisionnaires des pays, ont validé la privation de liberté totale des gens. Cela montre bien la fragilité de nos pseudo-démocraties. Ces lois sont cependant bornées dans le temps : En France par exemple, via l’état d’urgence pour x mois.

Inquiet de l’acceptation de sa population, Macron confine d’abord pour 2 semaines (tout le monde le croit) puis prolonge et re-prolonge. C’est de la manipulation psychologique classique : le geôlier promet à ses détenus une libération prochaine s’ils sont bien sages. Et cela a marché : les données Google ont montré une chute d’environ 85% des déplacements : la France a fait parti des pays qui ont le plus obéi.

Macron savait-il quelque chose à ce moment, est-il « complice » de ces arnaques : la réponse est évidemment oui. Le président d’un des pays qui ont l’arme nucléaire, est forcément au courant de la non gravité du virus et du fait que tout cela est une mise en scène destinée à favoriser le « great reset » voulu par les mondialistes. Il semble cependant que sa compréhension soit brutale (ou alors c’est machiavélique) : le 9 mars, il se montre au théâtre et dit qu’il faut continuer à sortir, le 16 il nous confine. On sait en effet par les indiscrétions des uns et des autres, qu’il connaît toujours les coups suivants sur les prochains mois. Quelques exemples

  • mi avril 2021 : le directeur du SI de stopcovid sait déjà (interview sur Youtube) que le passe sanitaire va être demandé en juin à certains évènements, et que les commerces vont rouvrir mi mai : et oui, il faut bien que les informaticiens soient au courant en avance pour réaliser les développements. Ce qui implique que Macron a déjà décidé, bien qu’il fasse souvent mine du contraire. Par contre, et ce n’est pas contradictoire, si les grandes lignes sont connues, les mondialistes laissent à Macron le choix des moyens pour parvenir au résultat (qui est in fine, rappelons-le, le transhumanisme et une société technofasciste, via des étapes comme les passeports sanitaires). Cela explique que parfois, le jour même d’une décision, les médias se plantent complètement de prédiction car « Macron décide de tout dans ses toilettes » comme j’aime à le dire. C’est limite lui qui établit la liste précise des commerces qui ouvrent ou qui ferment.. j’y reviens plus bas
  • déconfinement 2020 : Macron parle déjà de l’éventualité d’une deuxième vague
  • octobre 2020 : le gouvernement du Canada lance une consultation pour des « hôtels-prisons » de rétention pour les voyageurs internationaux qui seraient testé positifs à l’aéroport. L’appel d’offre demande que le sous-traitant soit opérationnel pour début avril 2021, alors qu’à l’automne 2020 les frontières viennent d’être fermées et personne ne parle de réouverture
  • début 2021 : Macron sait déjà qu’il va reconfiner, car cela lui est demandé, mais il ne sait pas encore quand. Il va présenter cela comme un « pari que les vaccins vont réussir vite », mais en réalité tout cela c’est du marketing : il veut apparaître comme un défenseur des libertés, acculé au confinement, contrairement à des médecins qui veulent reconfiner tout de suite. En réalité, tout est déjà planifié, et ce 3e confinement l’a montré cruellement : la date de déconfinement du 3 mai, fixée arbitrairement, a été respectée, et donc il y a plus de personnes en réanimation au sortir du confinement qu’à son début.. super efficace..(la dérivée seconde des hospitalisations et réanimations est une droite de pente négative fixe, ce qui prouve bien que le confinement est inutile)

Phase 2 : la consolidation

Cette phase s’est étendue de mai à septembre 2020. Elle lance la séquence, qui se répète depuis : « lorsqu’on nous enlève une contrainte superficielle, on nous en rajoute ou prépare une permanente et plus grave, au niveau légal ». On nous a donc enlevé le « confinement violent ». Mais on nous a fait entrer dans un système où

  • Le masque et le gel deviennent des attributs religieux magiques, qui vont être imposés, en l’espace de quelques mois, partout, tout le temps, et à (quasiment) tout âge. Pourtant, tout le monde avoue (même l’OMS) qu’il n’y a aucune preuve de l’efficacité des masques en extérieur. Les motivations du gouvernement sont doubles
    • 1) Le masque est un signe visible qui maintient la peur : l’épidémie est là, car les masques sont là. C’est aussi un signe de soumission à la nouvelle religion covidiste. C’est donc une fondation de la peur, pour faire passer des mesures liberticides
    • 2) Le masque obligatoire est le début d’une longue liste de contraintes activables « sur demande » par le préfet : fermeture de certains commerces, à certains endroits, du jour au lendemain. Interdiction de manifestations ou de regroupements dans l’espace public. Interdictions de pratiquer sa religion. Interdiction de voir ses amis le soir. Interdiction des soirées (clubs fermés depuis plus d’un an !). Convaincre les gens que les masques peuvent être ajoutés ou enlevés selon les circonstances (ce qui a été le grand jeu de la phase 2), les a préparé à généraliser cette idée de « réponse sanitaire en direct » qui est devenue la norme
    • A noter en effet que le gouvernement a justifié d’imposer le masque dans tous les commerces « parce que c’est plus simple, les gens ne savent plus ».. puis même chose dans les extérieurs de villes.. puis de départements.. un exemple typique de manipulation du peuple via le « saucissonnage ».

Les commerces qui ouvrent ou qui ferment

Une parenthèse sur ce sujet s’impose : comment Macron a t-il pu décider, pour chaque phase de confinement/déconfinement, de quels commerces devaient ouvrir, voire quels rayons ? Personne ne l’a jamais expliqué, aucun média, même « complotiste », mais pourtant l’explication est simple :

Régulièrement, le conseil scientifique donne à Macron des listes d’actions avec un « taux » de réduction du « R ». Macron a pour but de faire passer le R (taux de Reproduction observé du virus) sous les 1. C’est d’ailleurs le principal indicateur qu’il regarde, et il peut s’apparenter à la dérivée (semaine S divisée par semaine S-1) du nombre de cas. (Cela explique qu’il déconfine début mai 2021 car R est repassé bien en-dessous de 1).

Dans cette liste, le conseil scientifique indique le R de départ et des hypothèses. Par exemple :

  • R de départ = 1,8
  • Fermeture des écoles : -0,2
  • Fermeture du rayon boucherie : -0,02
  • Ouverture des cinémas qui étaient fermés : +0,05
  • etc..

Cela explique que les décisions soient complètement incohérentes : Macron « fait son shopping » dans les listes, en essayant de maximiser la baisse de R, (via des multiplications, additions et soustractions), tout en minimisant selon lui les impacts négatifs sur la population, c’est à dire surtout ce qui le concerne = le risque de soulèvement.

Le raisonnement n’est donc pas « je ferme ou restreins l’activité des lieux les plus dangereux (en taux par minute) » mais « je ferme selon l’impact global sur le R, donné par le conseil scientifique ».

Phase 3 : les reconfinements

Macron a voulu paraître optimiste en mai 2020, parlant de « retour des jours heureux ». En réalité, il savait très bien que l’accalmie allait être très courte : il voulait juste « faire souffler » les cobayes, avant la suite du plan. Et c’est là que sont apparus (médiatiquement) les variants. C’est une vaste blague. Dès juillet 2020, le prof. Raoult, qui était le seul à faire du séquençage en France, annonçait qu’il y avait une dizaine de souches principales qui circulaient à Marseille, et qu’il y avait un basculement régulier de souche majoritaire. Simplement, il pensait à tort que les variants resteraient proches, avec une immunisation croisée (comme lors d’une saison de grippe). C’est pour cela qu’il annonçait qu’il n’y aurait pas de « deuxième vague » (sous-entendu, des souches du printemps 2020). Il a vite reconnu ses torts à l’automne.

Donc les médias ont commencer à parler de variants pour faire peur. Toujours faire peur pour faire accepter l’état d’urgence et les confinements. Le 2e a tout de même été plus souple, car Macron pilote les contraintes en fonction de sondage qui lui donnent l’état d’exaspération de la population. Comme un coureur de fond, il doit gérer la fatigue de son corps (le peuple) pour l’emmener au bout du voyage sans abandon (sans révolte).

Après quelques semaines d’intense matraquage médiatique, la majorité a basculé en faveur du confinement, et Macron a agi. Alors que lors du 1er confinement, il a réussi à masquer l’inutilité de l’opération en la synchronisant sur la courbe naturelle du virus, cela a été moins bon sur le 2e confinement : fin octobre 2020, la courbe nationale (cas, hospitalisations) se mettait à baisser dès le début du confinement.. et par endroits, (ex : Marseille), cela baissait même depuis mi octobre.

Ces confinements ont été entrecoupés d’une période de semi confinement : confinement nocturne sur Noël, janvier, février, mars, avec « commerces non essentiels » (quel mot horrible) ouverts, mais pas les bars/restaurants bien sûr. On était donc très loin de la liberté, mais c’était nécessaire de relâcher la pression. Le but de ce long marathon de plusieurs mois: épuiser les français, mentalement, et leur faire accepter le vaccin. Cela a été une réussite, le taux d’acceptation qui était de 40% à l’automne 2020, a progressivement monté vers 60-70% au printemps 2021.

Encore une fois, le vaccin n’est pas un but. C’est un moyen, une étape pour la suite, la « numérisation » du moindre détail de nos vies.

La « théorie de la bonne foi »

Certains covidistes diront : arrêtez de voir tout en noir. Vous supposez de la perfidie chez Macron, mais de bonne foi, il a arrêté de confiner pour Noël car cela correspondait à l’arrivée effective des vaccins en France. Il est parti du principe que le vaccin contiendrait l’épidémie, ce pari a failli réussir, contre l’avis des médecins, mais un petit confinement léger a été nécessaire en avril pour y arriver, à cause d’une circulation trop élevée du virus et d’un vaccin qui a mis trop de temps à démarrer.

C’est bien. Le storytelling de Macron et des médias est bien répété.

Mais on peut faire la lecture exactement inverse : Macron a confiné fin octobre car il savait que les vaccins arrivaient (Trump l’annonçait, les médias se moquaient de lui, mais Pfizer a attendu début novembre, juste après l’élection présidentielle US, pour l’annoncer). Il fallait donc filer un coup de peur aux français : créer un problème (le confinement est là parce que la situation est grave) afin qu’une solution (le vaccin) puisse leur être proposée en décembre. D’ailleurs, le déconfinement a précédé de peu le début de la campagne vaccinale : on vous « libère » car la vaccination commence, le but est atteint.

Quiconque connaît la somme des mensonges de Macron, a du mal a croire à cette « théorie de la bonne foi ».

Phase 4 : printemps 2021, déconfinement et … passe sanitaire

Comme le déconfinement du printemps 2020 avait pour but les masques, les tests et les lois infinies de « restrictions sanitaires », le déconfinement de 2021 a pour but la mise en place du passeport sanitaire. Il faut profiter que les gens « voient la vie en rose » pour ajouter des nouvelles contraintes.

Par ailleurs, si l’acceptabilité n’est pas assez bonne, on pourrait sacrifier partiellement des supercheries qu’on a mises en place avant : par exemple, le masque en extérieur : puisque l’application stopcovid devient le nouveau signe d’appartenance à la religion covidiste, nécessaire partout, on peut réduire l’utilisation de son ancêtre, le masque. Néanmoins, comme toute fondation, elle peut être enfouie mais ne doit jamais disparaître, elle peut resservir à faire peur et à cimenter les croyants : le masque en intérieur ne sera donc jamais remis en cause, c’est certain. Du moins, tant que les phases suivantes ne sont pas atteintes (par exemple vaccin obligatoire ou « passe de monnaie virtuelle »). Ensuite, le masque pourra être mis entre parenthèses, et ressortir une fois par an ou tous les 2-3 ans, histoire de maintenir un minimum la pression.

Les coups d’après en 2021

Quels sont donc les « coups d’après » dont je vous dis que Macron les connaît déjà ?

Il y en a deux

  • l’extension du passe sanitaire
  • la x ème vague et le 4ème confinement

Extension du passe sanitaire

Pour le passe sanitaire, le scénario est écrit : c’est la « nouveauté en marche » de l’été 2021, comme les masques étaient celle de 2020 (cf. chapitre dédié aux masques). D’abord obligatoire « pour une période limitée » et « seulement pour des grands évènements » type foire ou concert, le passe sanitaire va être imposé de manière détournée (par exemple en disant « c’est telle profession, telle chaîne de cinémas qui l’a demandé »).

Cela sera toujours présenté de manière positive : lors de la prochaine fermeture des commerces « non essentiels » vers novembre 2021, on nous dira que non, on ne discrimine pas les non vaccinés en réservant l’accès aux « commerce non essentiels » aux porteurs du passe : car chacun peut se faire tester tous les 3 jours. Le but est bien évidemment de faire pression pour avoir un maximum de vaccinés, et une fois que ce nombre sera de l’ordre de 90%, il sera plus facile de rendre obligatoire la vaccination

Enfin, en 2022, le passe pourra être prolongé, et complété avec d’autres informations comme du paiement ou des identités internet.

Note du 9 juin : j’avais préparé ce texte fin mai, et l’agenda du gouvernement rattrape très vite mes intuitions : le sénat propose cette convergence entre passe sanitaire, applis bancaires et géolocalisation..

Le 4ième confinement

A l’automne 2021, des cas reviendront en masse, le gouvernement fera mine de découvrir que l’efficacité de la vaccination n’est que de l’ordre de 70% au départ puis décroît avec le temps et les nouveaux variants. Il fera alors d’une pierre quatre coups :

  • Promouvoir des « boosters », troisièmes doses ou nouvelles versions des thérapies géniques (a.k.a vaccins ARNm)
  • Rendre le passe sanitaire obligatoire dans plus d’endroits
  • Prolonger l’état d’urgence
  • Blâmer les non vaccinés pour cette résurgence des cas, sur la base de chiffres tronqués : alors que la majorité des morts sera des personnes vieilles et vaccinées, on accusera des jeunes non vaccinées et asymptomatiques (donc selon toutes les études, qui ne transmettent rien à personne) d’avoir contaminé ces vieux et d’être responsables de ces morts. La pression et les discours pour rendre les vaccins obligatoires augmenteront

A noter que le gouvernement a déjà indiqué deux aspects importants de cette future phase de covidémence :

  • La vaccination des enfants à partir de 12 ans, voire 3 ans mais cela plutôt en 2022 (Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (et des conflits d’intérêts…) du 11 mai 2021)
  • La « vaccination en anneau » qui consiste, après 1 SEUL cas, (cas hein, pas malade hospitalisé) à vacciner quasiment de force (en cas de refus, c’est quarantaine « stricte et surveillée » dixit le document) les « cas contacts » et les « cas contacts de cas contacts ». Là aussi, c’est un cadeau du COSV du 7 mai. Concrètement cela signifie que si un enfant d’une classe est positif, on tente de vacciner tous les parents de la classe ! (car les enfants mangent ensemble le midi et donc seront considérés comme « cas contacts »
    • Le document est un summum de mensonge : il admet que « la probabilité de prévenir le risque d’infection parait faible chez celles-ci » : c’est un euphémisme, avec une incubation qui, si elle a lieu, date peut-être de 2 ou 3 jours, donc qui va continuer pendant à peine 4-5 jours maximum, et une vaccination qui est efficace à 50% après une dizaine de jours, et une courbe de progression qui est de l’ordre de l’exponentielle plus que du linéaire : on vaccine des gens pour faire chuter de seulement 1% le risque d’infection. Débile. Leur dire de se laver les mains 1 fois de plus chaque jour serait plus efficace…
    • « Il n’ y a pas encore, à notre connaissance, de données disponibles sur cette question » (= l’efficacité de la vaccination en anneau pour limiter la sévérité de l’infection ou réduire la durée de la phase de contagiosité). Donc là, on ne parle même plus de l’efficacité aléatoire des vaccins : on avoue qu’on met en place une stratégie de bourrinage, très lucrative pour les labos, et donc on a strictement aucune idée de si elle marche, mais qu’il faut tout de même urgemment essayer. Comme c’est bizarre.
    • On propose de revacciner des gens déjà vaccinés : si le vaccin est efficace, pourquoi ?
    • Il est ÉVIDENT que le but d’une telle stratégie est d’emmerder au maximum les personnes qui refuseront la vaccination : ce « confinement aléatoire » les empêchera de travailler (s’ils sont artisans, profession libérale, salarié ne pouvant pas télétravailler.. soit 70% des gens). Il peut aussi empêcher de sortir, de conduire ses enfants à l’école, pratiquer sa religion.. tout ça parce que, pour reprendre l’exemple, on est le parent d’un élève d’une classe où il y a eu un cas.. c’est à dire un gamin qui ne toussait même pas et qu’un crétin de parent covidiste a fait tester alors qu’il était en bonne santé. On touche le fond
    • C’est vicieux : le but est de pouvoir « punir » les non-covidistes. On n’y arrivait pas jusqu’à présent car ils restent entre eux et ne se font pas tester : avec cette histoire de « cas contact de cas contact », déjà on va faire flamber les nombres de tests (pognon +++ pour les labos), ensuite on sait qu’un parent ne peut pas contrôler les fréquentations de ses enfants. Ou pour prendre un autre exemple : avec ces « contacts de contacts », il est quasi certain de tout un service d’une entreprise, tout un commerce d’habillement ou de loisirs, peut être « fermé de force » s’il y a un seul cas

Les évènements plus lointains du plan

Macron a aussi connaissance des évènements plus lointains du plan. Il les a distillé à certaines occasions, comme d’autres (Gates, Soros, Schwab et tous ses maîtres). Cependant, ces évènements n’ont rien de certain : ils dépendent de notre degré de résistance

  • le vaccin obligatoire : peut-être dès début 2022 afin que cela soit avant le départ de Macron, sinon après avec un covidiste président encore pire. Tout le scénario des tests, des masques et des passes sanitaires pousse au vaccin obligatoire : le but n’est pas le vaccin en soi : c’est de rendre « courant » le fait de se faire implanter des produits géniques peu testés, d’en faire des « mises à jours », et surtout de rendre obligatoire la vérification numérique du statut de ce vaccin
  • La fin de toute la séquence en 2025 : Macron a parlé de 2025, une instance internationale dont j’ai oublié le nom (FMI, OMS, je ne sais plus) a débloqué un budget covid avec un programme associé, jusque mars/avril 2025. Où en serons-nous à cette date ? dur à dire, avec une ou deux phases par an, cela peut aller très loin.

Mes prévisions sur la suite du plan

Cela n’a pas été évoqué par Macron ou par les médias, mais je pense que ces éléments sont probables (en tout cas dans le plan des mondialistes) pour les quelques années à venir :

  • Un gros crash internet qui impactera des systèmes vitaux de la nation : traitement des déchets ou de l’eau, nucléaire, transport de l’énergie, chaîne logistique alimentaire. C’est le scénario d’un exercice du WEF pour 2021, or on se souvient de « l’event 2021 » d’octobre 2019…
  • Un « passeport internet » pour lutter contre le terrorisme : obligation de se loguer à internet via un code donné par un téléphone portable (ou à défaut, serveur vocal à appeler depuis un téléphone fixe) : ce code identifiera la personne qui se logue à internet. Bien entendu cela respectera la CNIL et ne sera utilisé que dans le cas de terrorisme ou acte grave, ça sera temporaire; l’état n’abusera pas, etc.. on aura droit à tous les poncifs habituels lorsque nos libertés sont réduites.
  • La fin du tourisme de masse : le tourisme de masse ne repartira jamais. Le tourisme restera à seulement quelque chose comme 20% de son marché d’avant.

Ce qui est faux et complotiste

Les théories sur la 5G et la dépopulation via le vaccin : j’en parle dans les épisodes 12 et 13, à lire ensuite.

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