Stratégies des partis politiques face au covid

Si la stratégie du gouvernement est à peu près connue de tous et constante depuis le début de cette crise politique, celle des autres partis est souvent bancale.. Voici un récapitulatif qui permettra à chacun de comprendre qui sont les vrais ennemis.

Pour le gouvernement, précisons d’abord que depuis le début, Macron décide de tout, « dans ses toilettes » comme nous aidons à dire, d’une façon presque mécanique, c’est à dire sur la base de la comparaions entre des chiffres donnés par ses conseillers :

  • en 2020, le R le taux de reproduction
  • en 2021 les taux d’incidence et les pourcentages de vaccination par population
  • Et dans tous les cas, les pourcentages d’approbation de ses mesures, il vérifie que cela reste au-dessus de 50%. C’est là toute sa perversion, c’est que grâce à la fabrique du consentement, il peut attendre quelques mois que les médias change l’opinion, et ensuite il prend la décision dès qu’on dépasse les 51% de pour. En corollaire, on peut imaginer que les propositions de mesures qui ont été suspendues (isolement contrôle par la police pour tous les cas positifs, « vaccination en anneau » avec la aussi isolement obligatoire des cas contacts qui refusent de se faire vacciner) l’ont été par manque de soutien de la population.

La logique est claire : il faut surfer sur la peur et maintenir un volant majoritaire de 55% qui regroupe des covidistes modérés et des fanatiques. Ainsi on peut enfoncer le pays de manière inexorable vers les profondeurs du plan. La difficulté de Macron est bien entendu de gérer le tempo, car les « cartes risk » que lui donnent ses maîtres lui donnent des objectifs très précis (par exemple : 85% des adultes vaccinés en octobre 2021). Lorsqu’il prend en urgence sa décision du passe sanitaire le 12 juillet 2021, c’est parce que la courbe des primo-vaccinés s’effondre. En fait, s’il a dit quelques mois qu’il ne rendrait pas la vaccination obligatoire, c’était comme un « bourreau involontaire » qui cherche à vous prévenir en disant « faites-le de vous-même, sinon je serai obligé de passer par une obligation, et je n’ai pas envie car cela risque de pousser à la révolte, et de me faire perdre le pouvoir, et in fine de lancer la guerre civile ».

Macron est très informé et très lucide sur les conséquences possibles de ses actions. Le 12 juillet, il a « été obligé » de mettre le passe sanitaire presque partout, car il était en retard sur ses « cartes ». Il est passé en mode « ça passe ou ça casse » :

  • Pile : suffisamment de français obéissent. Ce pourcentage élevé permet de passer à la prochaine étape du plan (le traçage numérique obligatoire via une application mobile ou un bracelet électronique) sans qu’il y ait trop de révoltes. Les « antivax » seront presque contraints de troquer l’interdiction d’aller dans tous les lieux publics contre cette appli de traçage qui leur « redonnera de la liberté : il faut toujours enlever de la liberté, ce que fait ce passe sanitaire (liberté de circulation pour les antipass, liberté d’anonymat et de ne pas avoir de tél pour les propass. Car ensuite, on peut proposer une « solution » qui redonne la liberté. Et cette « solution » c’est le traçage « comme en Asie », magie technologique qui sera présentée comme encore plus efficace que les tests, les pass et les vaccins dont on feindra de découvrir la médiocre efficacité.
  • Face : trop de français refusent. Il faudra passer par des obligations encore plus dures (passe dans tous les commerces, obligation vaccinale ou test pour travailler dans des bureaux..) mais là le risque de révolution devient de plus en plus élevé, à cause de la « coagulation » des opposants. Macron sait alors que « je devrai peut-être prendre des décisions qui feront que je ne pourrai pas me représenter en 2022 » (c’est le sens de ce qu’il a dit plusieurs fois au S1 2022, preuve s’il en est que s’il navigue à vue quant aux détails et aux dates précises du plan, il en connaît les grands contours une bonne année à l’avance) et que le Nouvel Ordre Mondial l’exfiltrera pour le remplacer par quelque chose comme une intervention de l’OTAN censée ramener la paix en France contre cette guerre civile.

En complément, il est intéressant de regarder comment le gouvernement (via l’ARS) essaye d’agir sur les territoires de Marseille Nord : en ciblant les personnes connues du quartier, ou les mères de famille. Ils prennent les immigrés pour des abrutis qui ne font pas se faire vacciner par flemme (parce que pauvres, ils ne sortent pas donc même le passe ne les touche pas, dit en substance l’article) ou par ignorance (ils ne manifestent pas contre le pass mais ils ont juste lu trop de fake news et il faut les éduquer, dit là encore en substance l’article).

C’est donc un mélange de paternalisme et de « téléréalité » en essayant de faire vacciner les personnes connues du quartier. Nul doute qu’en échange d’emplois, de subventions aux associations et des autres ficelles qu’ils utilisent habituellement, ils auront un certain résultat. Mais je confiance aux musulmans et immigrés éclairés qui peuplent ces territoires pour résister vaillamment !

La « droite » et les républicains

Quelle est donc la stratégie des autres partis et spécialement des LR ? Précisons qu’ils semblent pour beaucoup « à l’ouest » et ne rien comprendre du plan suivi par Macron, ils sont en mode « réaction » à chacune de ses décisions, ils critiquent toujours, c’est trop ou trop peu. Mais ils sont d’accords sur le fonds, à savoir que c’est une maladie très grâce qui justifie toutes les privations de liberté possible et toutes les exceptions. Partant de là, les solutions ne diffèrent qu’à la marge.

Tous les LR sont encore plus covidistes que le roi :

  • Retailleau, chef des LR au sénat, qui a trahi De Villiers (traître un jour, traître toujours) n’a jamais voulu s’opposer aux mesures ni au pass sanitaire. Le sénat cherche à montrer qu’il existe et a juste servi « d’idiot utile » de Macron. Macron voulait montrer que ses mesures liberticides étaient consensuelles et mesurées. Le Sénat lui en a fourni l’occasion fin juillet 2021 avec cette pseudo-négociation de la commission paritaire mixte qui a permis de supprimer les dispositions que le gouvernement avait mis en rab justement pour servir à la négo (principe de base, les gouvernements mettent toujours un texte un peu plus dur que prévu afin de faire une négo bidon, comme un vendeur de souk qui met son produit à 30 euros pour le vendre à 15 ou 20). Les « concessions » principales sont tout à faire bidon voire contre-productives :
    • Les soignants et professionnels qui refusent l’injection sont suspendus sans salaire et sans chômage ad vitam aeternam, au lieu d’être licenciés. Coup de maître car sous prétexte de défendre leur emploi, on les prouve du chômage qu’ils auraient touché si licenciés
    • L’isolement obligatoire et vérifié par la police est supprimé, ça tombe bien car les sondages étairnt mauvais et vu le nombre de cas c’était inapplicable…
  • Bertrand est encore plus cinglé que Macron, il réclamait le pass sanitaire partout avant même que Macron l’annonce. Il essaye de se positionner en tant que quelqu’un de « sécuritaire » pour grappiller des voix au FN, ce qui l’emmène forcément dans le covidisme le plus dur (à la manière d’un Estrosi qui veut plaire à ses vieilles électrices apeurées)
  • Pecresse est-elle aussi dans un covidisme dur, ses proches qui interviennent à la télé demande toujours une application dure des règles
  • Wauquiez est le seul prétendant LR à la présidentielle qui semble un peu plus mesuré, il est dans une stratégie d’évitement (quasiment aucun de ses tweets ne parle du covid), il est possible qu’il soit moins fou que les autres, MAIS il va droit au but avec le technofascisme et l’installation de caméras partout dans les trains de la région AURA. Aussi, c’est peut-être via le chemin détourné du sécuritaire et de la lutte contre l’immigration, mais il semble qu’il ne remettra jamais en cause les bases du covidisme (manque de courage politique, risque de perdre des électeurs) et qu’il mettra en place le technofascisme via d’autres moyens.
  • Quand à Nadine Morano, parfois proche du RN sur l’immigration, ses derniers tweets depuis juillet 2021 sont tous POUR la vaccination, retweetant des vidéos de Jérôme Marty ou d’autres extrémistes vaccinateurs. Rien sur la violence de l’obligation vaccinale ou du pass, tout au plus une légère remise en cause de la méthode avec deux tweets qui dénoncent en gros qu’on fait peur à la population au lieu de l’éduquer. Le 9 juillet, elle a ainsi retweeté Raoult qui appelait à l’obligation vaccinale pour les soignants, Christian Jacob qui faisait de même le 7 juillet, et le 8 juillet elle postait une image perso disant qu’elle et tout sa famille sont vaccinés. On voit bien que toute cette fausse « droite dure » (Wauquiez, Morano, Charlotte D’Ornellas, la « droite CNews ».. voire Zemmour ?) n’est en fait que la version « anti immigrationniste » de Macron, d’accord sur le reste, la division des français via le pass, etc. Peut-être que cette frange se lèvera contre une extension de l’obligation vaccinale à tout le monde, mais ce n’est même pas sûr..

L’extrême-gauche

D’habitude à la pointe de toutes les contestations, là, comme pour les gilets jaunes, l’extrême gauche est dans la récupération, mais pas dans le vrai combat.

Je parle en tout cas des têtes pensantes de ces partis, car il est certain que parmi la forte proportion d’altermondialistes de gauche (décroissants, antivax, anti big pharma, spiritualistes athées..) dans les manifs antipass, une bonne partie vienne de LFI et des autres partis satellites.

Comme on peut le lire sur un de leurs journaux « Mars Actu », leur ennemi c’est toujours avant tout « l’extrême droite » encore plus que le gouvernement. On sait tous de quel côté ces vendus se mettront si cela tourne mal.

Si ils dénoncent bien la surveillance de masse, ils restent obsédés par leur combat contre les « riches » et les réformes (chômage et retraites) que Macron prépare.

Comme toujours avec eux, tout s’explique par la lutte des classes, ils passent donc complètement à côté des vrais buts (transhumanistes) du gouvernement. Je l’ai aussi constaté avec un ami de gauche antipass, c’est ce raisonnement (« big pharma s’en met plein les poches, on va nous tracer »)

Tomber dans le piège du Pass Sanitaire et du vaccin obligatoire pour sauver le monde c’est aussi oublier que si le Covid est aussi mortel c’est aussi parce que les gouvernements successifs ont mis sous pression l’hôpital, viré des infirmier.e.s, supprimé des lits,

Par contre ils sont totalement pro-vaccins, là bizarrement les milliards de profits et les études truquées, et les efficacité qui baissent de mois en mois, ça ne les choque pas..

Si au finale l’extrême-gauche est presque la plus lucide (reconnaissant une efficacité partielle des vaccins, ce qui est la réalité), leur tropisme va faire que comme d’habitude ils sont vouloir casser du flic, du mobilier, plutôt que d’avoir de vrais résultats.

Comme au début du mouvement des Gilets-Jaunes, il est impératif d’aller dans ces manifestations pour en expulser l’extrême droite purement et simplement

Et moi qui pensais qu’on allait dans une manifestation parce qu’on était d’accord avec ses valeurs, et qu’on pouvait faire front contre un ennemi commun. Ces gens-là, aveuglés par leur haine de cette extrême droite fantasmée (à part les skinheads, et encore, personne ne correspond à la description caricaturale qu’ils en font), sont incapables de s’unir. Comme les immigrés « tribaux », ils voient la rue comme un « territoire à contrôler » : cette vision primitive doit expliquer qu’ils s’allient, malgré les évidentes divergences d’opinion. J’attends avec impatience le jour où l’extrême-gauche pro-LGBT découvrira que leurs alliés musulmans, décoloniaux,.. sont pour la charia et donc la criminalisation des actes homo.

Donc si, à la base, il est possible de trouver des alliés, ils se trouvent plutôt parmi des écolos ou socialistes « spiritualistes », décroissants, mais pas parmi l’extrême gauche, car elle nous rejette viscéralement. Leur haine des vérités morales et religieuses sera toujours plus forte que leur haine du gouvernement et du capitalisme.

L’extrême-droite

A cause de sondage montrant, comme pour Mélenchon, que sont électorat est environ à 50% antipass, le RN marche sur des œufs. La stratégie de crête est assez illisible et conduit à un « en même temps » très macroniste.

Essayant de trouver un soi-disant juste milieu entre les consignes gouvernementales, qu’ils jugent trop contraires à la liberté (le RN a enfin fini par résister un tout petit peu, en se déclarant contre la vaccination des moins de 12 ans) et l’ooposition aux vaccins, le RN dit un non très mou au passe sanitaire, tout en promouvant le vaccin. Un exercice d’équilibriste, à la Raoult, dont le discours, critique sans s’opposer à la vaccination obligatorie des soignants, résume bien la position du RN.

Le parti essaye donc de ne pas trop fâcher sa base plutôt « complotiste » (comprendre anti-vaccins ou vaccino-réaliste qui constate inefficacité), tout en ne se faisant pas exclure des débats médiatiques pour complotisme, ni maudire par les vieux qui votent LR et sont plutôt des partisans du « tout sécuritaire anti liberté.

Un extrait de l’article de Lopinion résume cela :

« Le pass sanitaire, c’est un piège pour nous ; si on est excessif, on perd en crédibilité. » Certains élus RN bruyants sur la toile ont été rappelés à l’ordre. Les dirigeants se félicitent de ne pas céder au « complotisme sanitaire » de Florian Philippot

C’est peu dire que depuis le début de cette crise, Marine Le Pen n’a rien compris. Elle n’a aucune idée des impacts transhumanistes ou sur la vie privée des lois en cours. Elle ne comprend rien aux débats scientifiques sur les traitements et les vaccins. Elle fait du Le Pen, c’est à dire de la démogagie. Problème, d’habitude, la démogagie c’est facile, il suffit d’aller au bar du coin et de répéter ce qu’on entend. Mais là, le peuple est habilemetn divisé par les mesures Macroniques, et le RN aussi. Cela force MLP a réfléchir et elle a donc eu beaucoup de mal à trouver une position claire ces derniers mois.

Elle était toujours dans le pur populisme en affirmant par exemple mi avril 2021 qu’il ne fallait pas rouvrir les écoles primaires (que Macron avait fermées une semaine début avril juste avant des vacances décalées). Autrement dit, la version sanitaire de son positionnement sur l’immigration : « le gouvernement ne vous protège pas assez et ne prend pas de mesures assez radicales ». Les mois d’avant aussi, le RN était critique, demandant plus d’obligations de masques, plus de tests.. donc une sorte de surenchère covidiste.

Il est vrai que dès le début de la crise, il y a eu une partie du RN qui est partie sur un mode « complotiste inversé » : Macron sous-estime cette maladie terrible car il ne maîtrise rien, à cause de son manque de mesures on va tous mourir, etc.. Il est donc difficile de réconcilier les tendances au RN, MLP découvre que les incantations magiques demandant plus de radicalité, ça ne marche pas dans toutes les situations. Et puis forcément, à force de dégager les rares personnes cultivées du RN parce qu’elles ne sont pas dans la ligne officielle, il ne reste que des adorateurs et des « dédiabolisateurs » qui veulent avant tout ne prendre aucun risque vis-à-vis du discours mainstream.

Il y a donc fort à parier que lorsqu’à l’automne 2021, pour les besoins de la 3ème dose, les médias n’arrêteront pas de dire que le vaccin ne marche pas aussi bien que prévu, le RN nous dira qu’il l’avait toujours pensé, que c’est pour cela qu’il ne veut pas d’obligation vaccinale pour tous ni de pass, et qu’il est visionnaire. La réalité c’est que comme Macron, MLP gouverne son parti par rapport aux sondages, sans aucune conviction. Ce n’est pas la réalité qui compte pour elle, mais l’opinion d’une hypothétique majorité « RN + LR de droite+LFI » au second tour

Ceux qui crient à la dictature sanitaire sont en décalage avec le pays réel, estime un autre proche de Marine Le Pen – écrit l’article de L’opinion. Cela résume bien la nullité de la réflexion : on s’en remet à ce que pense l’électeur rural moyen, cible du RN.

La gauche

De manière prévisible, les écologistes et le PS sont les plus partisans du covidisme. Bizarrement, leur position extrémiste, pourrait s’avérer moins dictatoriale. Le PS répète en effet qu’il est contre le pass sanitaire… ce qui fait écarquiller les yeux en lisant les titres des articles.. mais on lit deux lignes plus bas, que c’est pour le remplacer par une obligation vaccinale. L’honneur est sauf. Les rouges-verts défenseurs de la liberté, là, on serait complètement perdus.

La logique politique est simple, et le cliché que j’en fait est à peine exagéré : le covid est un virus inégalitaire qui touche les vieux et les immigrés. C’est donc un virus de droite, il faut le combattre avec le vaccin qui est bien sûr la seule arme.

Donc oui cela pourrait au final être moins dictatorial qu’un pass sanitaire, mais tout dépend de la mise en œuvre. Si le vaccin est obligatoire pour toucher ses allocations familiales, prendre l’avion, ou passer un examen, on retombe dans la même folie. Et j’ai bien peur qu’il s’agisse de cela : c’est à dire une façon de dire « si le vaccin est obligatoire pour tout y compris pour signer un contrat de travail, alors plus besoin de mettre des pass dans les restos, car les anti-vaccins seront au chômage et seront très peu nombreux au resto ». Je schématise mais le raisonnement pourrait être ne gros celui-là. Si par contre il s’agit d’une « obligation de papier » avec juste des contrôles et des amandes, alors là par contre on basculerait dans un travers socialiste de faiblesse (comme face aux clandestins) qui pourrait, une fois, se révéler positif. Mais je doute.

A noter qu’un trouble-fête, Jean-Marc Governatori qui a (horreur ! ) déclaré être anti-pass et douter de l’efficacité du vaccin, se mêle à la primaire d’EELV à l’automne 2021.

Les résistants

Terminons ce tour d’horizon par la liste des partis politiques ou personnalités non-covidistes. Incapables de s’allier, évidemment.

  • La mouvance des gilets jaunes. Leur positionnement est proche de celui de l’extrême -gauche et du FN : anti-pass mais plutôt pro vaccin, juste critique sur l’aspect « business » de ceux-ci
  • Eric Zemmour : il est très discret sur le sujet. Difficile de savoir s’il cache son avis antivax pour ne pas perdre des électeurs LR, en attendant que la vérité éclate. Ou si au contraire, il cache sa sympathie pour l’obligation vaccinale, ce qui en ferait un deuxième Michel Onfray. Pourtant tout au long de la crise, il n’a cessé de dénoncer la bêtise des masques en extérieur et le faible taux de mortalité et de létalité du covid.
  • Florian Philippot : certains le traitent d’opportuniste, mais il est clair qu’il a été le premier à résister et à manifester, le premier (voire le seul) à dénoncer la cible transhumaniste de toutes ces opérations. En fait, il arrive à expliquer de manière rationnelle et logique des thèmes repris par les « complotistes pur et durs » (ceux qui croient qu’on nous injecte déjà une puce ou que la 5G va « activer le bluetooth du vaccin ») : le risque de finir tracés et pucés, et de rentrer dans du techo-fascisme. Au niveau anticipation, c’est le seul à se projeter sur les prochaines phases et à voir juste dans les plans des ennemis avec plusieurs mois d’avance.
  • Le parti de la France (Thomas Joly) : beaucoup moins connu que Carl Lang, Thomas Joly dénonce bien l’arnaque du covid. Mais il refuse de s’allier avec Philippot car pour lui ce dernier est, en résumé, un gauchiste pro-LGBT. Alors que le PDF a un positionnement politique qui est celui du FN du temps de JMLP : nationaliste, anti-immigration, pro-famille, aux marges du catholicisme traditionnel. Même si cette différence de positionnement avec Philippot est vraie, il est dommage de ne pas mettre ses divisions derrière lorsqu’un risque majeur est là : le PDF reste un micro-parti par rapport à Philippot, qui garde de bons relais dans la presse parisienne.
  • Les influenceurs : il y a de tout dans les nouvelles qu’ils rapportent, mais ils sont les premiers à dénoncer les plans de l’oligarchie.. quitte aussi à parfois dénoncer n’importe quoi et relayer des fake news. Alors qu’un Silvano Trotta est fiable à plus de 95% dans ses partages, le taux diminue avec d’autres, jusqu’à arriver en dessous du 50% avec des mouvances style QAnon qui attendent depuis des mois le coup d’éclat de Trump. Mais la plupart essayent d’unir, n’appellent pas à la violence mais à la manifestation et au boycott : sur les aspects pratiques, ils sont dans le vrai.
  • Dupont-Aignan (DLF) : mesuré au début, NDA est antipass et anti-masques, assez lucide, même s’il se limite aux éléments « médicaux » sans aller dans la controverse politique (sur le transhumanisme, les futures obligations déjà prévues, .. en évitant d’être « complotiste » diraient nos ennemis.. mais en essayant lui aussi de ménager la chèvre et le chou)
  • Jean-Frédéric Poisson : son parti Via s’est surtout illustré pour sa défense de la liberté à dire la messe. Il est le candidat des « catholiques conciliaires conservateurs » (tendance Benoit XVI donc). Pour le reste, il est sur une ligne assez proche de NDA.

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