L’inversion des valeurs

novembre 12, 2014 by Religion No Comments

[texte écrit en l’an 2000 environ]

C’est une notion important dans le processus de déchristianisation du monde entrepris par le diable. Il faut d’ailleurs croire à l’importance primordiale du diable dans cette évolution pour en comprendre les étapes. Qui dit déchristianisation dit destruction ; et donc suivie d’une reconstruction, c’est à dire d’une satanisation de la société qui permettra l’arrivée de l’antéchrist (de même que Rome [empire Romain Note de NOM] a surement « favorisé » le christianisme). Pour s’attaquer à la société, il y a plusieurs degrés d’inversion. Tout commence au moyen-âge avec la « Renaissance ». La société commence à découvrir la technique, la civilisation prospère en population et en superficie, c’est donc à ce moment que l’attaque commence. Avant, c’était trop tôt. Après, l’Eglise aurait trop donné la bonne voie à ces nouvelles découvertes, initiées au &(e siècle par exemple par Gutenberg ou C.Colomb

Tout part d’une société où la monarchie catholique règne partout en Europe. Il s’agit de faire progresser la contestation contre la religion. Le protestantisme est suscité pour cela. Faire tolérer (trop) l’erreur [est le but], cf. l’édit de Nantes.

Cette protestation a ensuite ses théoriciens en littérature et en politique (16e, 17e, 18e siècles, cf. par exemple JJ Rousseau). Vient la phase de libéralisme , c’est à dire où on tolère également la vérité et l’erreur, le bien et le mal, en gardant un semblant de règles de moins en moins contraignantes (équivalent en politique : démocraties, 19e siècle). Cela se traduit en art par le romantisme.

Quoique certains (cf. l’abbé Lorber chez les tradis) croient que le libéralisme est l’ennemis principal, cette phase est nettement dépassée.

Le libéralisme devenant officiel, on enseigne partout une doctrine égoïste du « j’en fais le moins possible » qui plait au peuple, toujours paresseux. Peu à peu, les états renient leur appartenance à la religion catholique : 19e et 20e siècles jusque vers 1960, par exemple la France a fini de tout supprimer en 1958.

Le mal qui est toujours plus facile à faire se répand forcément à fond dans le peuple, tandis que le niveau moral moyen baisse. Peut enfin commencer l’avant-dernière étape proprement dite : l’inversion de valeurs : on va faire miroiter les avantages du mal

Faire miroiter les avantages du mal

 

Cette phase est initiée en 1880 (en France), et les deux guerres, augmentant les besoins matériels des gens dans les années 20 et 50, rendant les gens insensibles au spirituel.

Les forces du mal sont devenus majoritaires car dans le système libéraliste, si l’égalité est théorique, les mauvais disposent de plus de moyens (tous ceux antichrétiens) et sont plus performants. Ils peuvent ainsi abaisser le peuple.

On fait donc une société où le choix du mal est officiel chez certains partis ou groupes, d’où mai 1968 (résumé en « on veut le droit au mal »). Le mouvement s’accélère de 1950 à 1990, avec permission de l’avortement, la contraception, etc…

Ce mal devient partie intégrante des « valeurs démocratiques ». En fait le peuple s’en fout, mais puisque on lui propose une vie plus facile, il accepte, attiré par le miroitement de profits et de l' »ascension sociale ».

Deuxième moitié de cette phase : on discrédite le bien, jusqu’à l’interdire. Comme d’habitude la religion est en avance, avec l’interdiction du vrai culte dans les années 60. La morale et la politique suivent depuis les années 90. C’est le mouvement en cours, le « politiquement correct » remplace le bien. L’opposition à l’avortement devient interdit, le FN est exclus et sera peut-être aussi interdit car il résiste à cette inversion (en fait le FN réclame juste de garder un « libéralisme minimal » où le bien est favorisé).

La prochaine phase

Enfin viendra l’antéchrist dans cette société déboussolée : et pour cause, le nord est devenu sud et vice-versa. L’antéchrist fera du mal le but suprême de l’existence, de la jouissance sur terre un bonheur. Ce nouvel « idéal » séduira les foules en quête de direction spirituelle. En résumé :

  • Catholicisme (aucun parti)
  • Libéral + : FN
  • Libéral – : RPR-UDF
  • Inversion + : PS
  • Inversion – : PC

On en tire une analogie en politique. Dans l’ancien régime, la religion était (abusivement trop d’ailleurs) liée à l’état.

En construisant la démocratie qui a, selon Jean-Jacques Rousseau, vocation à équivaloir à l’humanisme (« je cherche mon bonheur sur terre »), on forme un régime de transition. L’idée d’un choix populaire est en fait de pouvoir le manipuler plus facilement (par l’argent) et sans qu’il s’en rende compte.

On pourrit les dirigeants de monarchie, en en faisant des tyrans ou des mous (Louis 14, Louis 16)

La monarchie tombe comme un fruit pourri, rongé (1780/1870)

L’idée d’une monarchie populaire sert de transition; Elle est encore plus débile que les deux autres car mélange des principes contradictoires, et ne satisfait personne en définitive.

Puis la démocratie naît sur des bases franc-maçonnes (1870/2005);

Enfin la tyrannie succède, une tyrannie mondialiste de l’antéchrist, qui est à la fois un leader en politique et en religion/morale, donc surgit des deux transformations survenues dans ces deux domaines (les 2 principaux) de la pensée. (l’art ne sert que de « courroie de transmission » à ces deux domaines, mais devrait évidemment être également pourrie)

Le système des partis est idéal dans la démocratie. Il assure un continuum dans la dégradation des idées. En effet, le vaste mouvement étalé sur 500 ans (il a bien fallu 400 ans au christianisme pour s’imposer en Europe) qui part du bien pour arriver à l’antéchrist, va créer une foule de théoriciens et de systèmes en-partie-mauvais. Certains théoriciens suivront le mouvement de dégradation générale (et par exemple anti Europe avec De Gaulle dans les années 60, seront pour avec Chirac dans les années 90). D’autres (dans ce exemple, de Villiers), resteront fixes sur leurs positions. On pourrait comparer ce mouvement avec un train dans une descente. Plus il roule, plus les derniers wagons vont se rendre compte du danger et freiner pour rester fixes à une positions qui leur semble bonne.

La décomposition

Dans la pratique, en politique, cela correspond à une décomposition par la droite.

Récemment, ainsi, en 1998, le mouvement « La Droite » créé par Millon correspond aux L- qui n’ont pas voulu condamner les L+ : cette condamnation est un assentiment à l’inversion qui fait du FN un mal. Par contre, le reste des RPR-UDF est devenu I+.

C’est pour cette raison que la droite est toujours désunie tandis que la gaucche s’unit.les sujets de divergence sont toujours « à droite ». La pensée unique mondialiste est toujours la plus à gauche. (Peut être le communisme d’Europe de l’est, un I- expérimenté pendant 70 ans, a t-il été renversé par les franc-maçons car il tendait trop à satisfaire quelques dirigeants, au lieu de préparer les peuples au mondialisme. Et il alimentait une mentalité Ouest/Est non-propice au mondialisme).

On peut de même penser que la droite est préférée à la gauche pour les mêmes raisons : les désaccord gauche/droite font obstacle au mondialisme : il veuelent donc faire évoluer la droite en I+ et I- puis supprimer la gauche

 

Addendum de 2014:

cette dernière phrase était en partie prophétique à une époque où, 10/15 ans plus tard, le FN est maintenant sur les idéologies du RPR de l’époque (a renoncé à supprimer l’avortement, et a revenir en arrière sur le PACS). Quant au RPR, il a bien remplacé le PS, une bonne partie des cadres (Sarkozy et NKM en tete) ne défendent plus la famille traditionnelle et excluent des gens comme Vanneste qui s’opposent à la pourriture. Et le PS va disparaître..

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