Benjamin Fulford

mars 22, 2011 by No Comments
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Benjamin Fulford est un conspirationniste Canado-japonais célèbre pour avoir interviewé David Rockefeller sr. lui-même à  la fin 2007.

Il a un blog :
* http://benjaminfulford.net

Plusieurs de ses interview fracassantes ont été traduites en français, nous les reproduisons ci-dessous. Il faut rester vigilant face à  ce qu’il dit, car on a l’impression qu’il en rajoute parfois, et que parfois il a raison (il avertissait en 2008 contre les risques d’un « tsunami provoqué par les USA » contre le Japon.. coïncidence avec les événements de mars 2011 ?)
* http://911nwo.info/2011/03/16/2008-benjamin-fulford-concernant-le-japon-chanceux-parano-ou-informe-et-visionnaire/

autre interview :
http://projectcamelot.org/lang/fr/benjamin_fulford_ultimatum_1_fr.html

=============== INTERVIEW fin 2008 =============
http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=4879.0

L’interview de Benjamin Fulford réalisée par Bill Ryan et Kerry Cassidy et publiée dans le magazine Nexus n°58 (Septembre/Octobre 2008).

Benjamin Fulford : Un jour je me suis retrouvé dans un débat télévisé avec certains des plus imminents politiciens japonais. J’ai pensé : ‘ Voilà  donc les dirigeants de ce pays ? Allons donc ! « . Évidemment, je sais aujourd’hui qu’ils ne sont que les acteurs lisant un script, cependant à  l’époque, je me suis dit que je pourrais faire mieux qu’eux. J’ai soudain eu une énorme prise de conscience : ‘ Dire que les japonais possèdent cinq billions de dollars d’actifs étrangers. C’est assez pour faire disparaître la pauvreté et mettre un terme à  la destruction de l’environnement. Pourquoi ne s’en servent-ils pas ? Je vais devenir citoyen japonais et me présenter aux élections, puis je tenterai de les convaincre d’utiliser leur argent pour sauver le monde.  » Cela paraissait tellement logique !
J’ai alors rédigé deux chapitres qui auraient révélé tant de noms – de politiciens et de gangsters – que leur publication m’aurait obligé à  quitter le pays, ou valu d’être tué. Je les ai envoyés à  mon agent, en anglais.
Le jour suivant, j’ai reçu un appel de Kaoru Nakamura, la petite-fille de l’empereur Meiji. ‘ Monsieur Fulford, me dit-elle, vous ne devriez pas irriter les Yakuza vous savez. Êtes-vous certain que c’est vraiment ce que vous voulez faire ? N’y a-t-il rien d’autre que vous préfèreriez faire ?  » Elle m’a confié qu’une ‘ divinité  » l’avait contactée dans le plan astral et s’inquiétait à  mon sujet ! Il se trouve que la divinité était la Security Police japonaise ! [Ndt : unité de police chargée de la protection rapprochée des personnalités]
Je voulais sauver le monde, et contrairement à  beaucoup de gens qui poursuivent le même but, j’avais un plan concret avec cinq billions de dollars. On ne pourrait retirer une telle somme de l’économie américain sans la ruiner, il faut donc payer les américains pour le faire, de sorte qu’eux aussi en bénéficient et qu’ils n’aient rien à  redire. C’est ce que je me suis mis à  dire, et à  écrire dans mes livres : pourquoi les Japonais ne sauveraient-ils pas le monde ?
La petite-fille de l’empereur Meiji m’a cependant passé une vidéo sur le 11 septembre en me disant : ‘ Monsieur Fulford, vous savez tout de la corruption au Japon, mais vous n’avez idée de celle qui sévit dans le monde.  » Ce que j’ai appris m’a stupéfié. Rappelez-vous, j’ai longtemps été journaliste financier, et quand vos articles sont lus par autant de personnes, ils affectent les marchés. Vous êtes constamment assailli par des gens qui s’évertuent à  vous donner de fausses informations, auxquelles vous conférer une grande crédibilité en les publiant. Or, les classes supérieures occidentales refusent pour la plupart d’envisager, malgré les preuves, un scénario différent du 11 septembre, sous prétexte que le New York Times, le Washington Post, ou la BBC, ne s’en font pas l’écho. Car accepter que le 11 septembre est le fruit d’une cabale du gouvernement des États-Unis reviendrait à  remettre en cause tout votre système de croyances concernant votre société.

Kerry Cassidy : En effet.
B.F. : Fort de mon expérience de la censure chez Forbes et de ce que je savais sur la corruption des élites japonaises, j’ai mené des recherches afin de mieux comprendre ce qui s’était passé en Occident. La réponse est, en substance, que la société européenne n’est plus vraiment « démocratique ». Je la décrirais plutôt comme un mélange de ploutocratie et d’aristocratie, la démocratie n’étant qu’une manière d’avoir à  l’œil l’opinion du « troupeau ». Je peux en retracer l’évolution à  partir des communiqués financiers ordinaires, tels que ceux qui paraissent dans le Wall Street Journal. Je suis remonté jusqu’à  l’édition de mars 1918 du magazine Forbes, qui comportait le premier classement des plus grandes fortunes des Etats-Unis. A l’époque, les dix américains les plus fortunés possédaient 70% de la richesse du pays. John Rockefeller I pesait à  lui seul l’équivalent de 30 milliards de dollars d’aujourd’hui. Il contrôlait alors 25% de la richesse du pays. Les Rockefeller n’apparaissent pas « si riche » que cela dans le classement, pour une raison : une partie de leur richesse consiste en effet, en diverses « fondations caritatives » – Rockefeller, Carnegie, Brookings, etc.
Dans toutes ces familles – les Rockefeller, mais il y en a d’autres comme les Morgan qui soutiennent Bush – le pouvoir se transmet de génération en génération. Ils continuent à  contrôler des fortunes. Dans ces familles, chaque génération a à  sa tête un chef. Il s’agit d’une aristocratie cachée : ils n’héritent pas de terres, mais d’actifs, de sorte que ceux dont l’emploi est lié à  ces actifs sont comme des paysans travaillant les terres de leur seigneur. Ainsi, si vous travaillez pour la Standard Oil, vous êtes en quelque sorte un serf des Rockefeller, car ce sont eux qui détiennent le pouvoir.

K.C. : L’histoire des Rothschild est-elle similaire ?
B.F. : Oui, elle remonte à  trois cents ans, elle est d’ailleurs bien connue. Les Rothschild avaient de profondes convictions religieuses, c’étaient des gens vraiment respectables. Quoiqu’ils semblent avoir planifié et financé la révolution américaine de 1776 (avec les bénéfices de la Compagnie des Indes orientales), ils ont également planifié et financé les réformes de l’empereur Meiji. Ces évènements ont eu une portée positive, à  bien des égards. Le Canada a toujours été le fief des Rothschild, pourtant c’est un très beau pays n’est-ce pas ? Les deux familles ne sont pas au même niveau. Le système des Rothschild s’inspirait de celui de l’ancienne famille royale de Babylone – un système étrange et ésotérique, vieux de 5 771 ans. les Rothschild disaient qu’ils descendaient de Nimrod, qui avait conquis les peuples pastoraux de Babylonie, c’est-à -dire de l’Irak actuel. Cherchant un moyen de diriger leurs sujets aussi facilement que ceux-ci dirigeaient leurs moutons, les ancêtres des Rothschild inventèrent un système : il s’agissait de contrôler la nourriture et les informations auxquelles ils avaient accès, et de disposer de moyens de coercition pour les discipliner.

K.C. : N’êtes-vous pas en train de décrire les Illuminati ?
B.F. : Vous pouvez les appeler Illuminati, vous pouvez aussi parler de la cour du Roi. Quand on se penche sur l’organisation sociale des Sumériens de l’Antiquité, on constate qu’elle ressemble beaucoup à  celle des Etats-Unis modernes. Au Japon, le ministère des Finances était appelé le ministère du ‘ Grand Entrepôt « . Si vous contrôlez l’approvisionnement alimentaire, vous pouvez ensuite employer des militaires et des intellectuels pour contrôler la société – contrôleur leurs pensées, leur nourriture, et même les contrôler par la violence si nécessaire. Cela reste vrai de nos jours, c’est pourquoi il importe de garder à  l’esprit que la finance contrôle l’approvisionnement alimentaire.

K.C. : Ainsi que l’approvisionnement énergétique.
B.F. : Bien sùr, mais l’approvisionnement alimentaire est vital. Sans nourriture, vous mourrez.

K.C. : Est-ce pour tenir les gens occupés qu’on les envoie faire la guerre ?
B.F. : En 1812, la République des Etats-Unis décida de ne pas renouveler l’agrément bancaire de Rothschild, de sorte que le peuple américain prit le contrôle de son propre argent. Rothschild envahit alors les États-Unis : c’était là  la vraie raison de la guerre de 1812. Au cours du siècle qui a suivi, les Rothschild ont intriqué et comploté afin de regagner le contrôle de la masse monétaire américaine, et ainsi du peuple américain. John Rockefeller I, qui était dans le pétrole, rachetait les raffineries. Il allait trouver le directeur de la raffinerie et lui en offrait un prix bas, qu’il payait en liquide. S’il refusait de vendre, Rockefeller causait des problèmes avec les employés ou faisait éventuellement saboter la raffinerie, ou employait tout autre moyen pour parvenir à  ses fins. Les Rothschild remarquèrent ce Rockefeller et décidèrent de l’aider. Ils lui permirent de transporter son pétrole à  des frais bien moindres que tous ses concurrents. C’est ainsi qu’il bâtit son monopole pétrolier.
En 1913, un groupe de familles comprenant entre autre les Rockefeller, les Harriman et les Warburg, parvient à  prendre le contrôle du Conseil des gouverneurs de la Réserve Fédérale, soi-disant au nom des Rothschild. Mon sentiment est cependant que Rockefeller a monté une sorte de coup d’état. Comme il contrôlait à  la fois l’armée et l’économie américaine, il acceptait de coopérer avec les autres, a condition d’être aux commandes. Les États-Unis sont donc devenus le fief des Rockefeller, et non celui des Rothschild. Néanmoins, ils se réunissent et coopèrent.

K.C. : Pensez-vous que cette coopération existe encore ?
B.F. : Je pense qu’il existe un certain degré de coopération, mais aussi de conflit. Les votes des Européens et des Américains à  l’ONU, par exemple, font apparaître les divergences qui les séparent.

K.C. : Où situriez-vous le Japon dans ce groupe ?
B.F. : Voici ce qui s’est passé au Japon. Après l’arrivée de l’amiral Perry, Lord Rothschild envoya une flotte au Japon, qui attaqua les clans de Choshu et Satsuma au sud. Ils firent assassiner l’empereur Komei et le remplacèrent par un garçon de 16 ans du nom de Toranosuke Omura, qui devint l’empereur Meiji. Ayant restauré la fonction impériale, ils aidèrent le jeune souverain à  planifier la modernisation du Japon, et financèrent son industrialisation. Ils apportèrent leur soutien lors de la guerre russo-japonaise, ce dont les japonais leur sont très reconnaissants. Après la victoire en 1905, les empereurs japonais furent considérés comme les égaux des membres de la famille royale britannique. Ils suivaient d’ailleurs tous leurs études à  Oxford.
Après la Première Guerre mondiale cependant, les japonais déchantèrent car ils avaient le sentiment d’être traités injustement, et non en égaux, en raison du racisme des occidentaux.
Dans les années 30, les japonais tentèrent de se libérer de leur tutelle. Ils entendaient créer une sphère de co-prospérité pan-asiatique, en modernisant tous les pays peuplés par des « jaunes » afin de mettre un terme à  la colonisation des blancs. Si les japonais ont pris le contrôle d’une grande partie de la China et n’ont été arrêtés que par l’invasion américaine, c’est que beaucoup de chinois se réjouissaient de leur arrivée.
Voilà  un fait que nos manuels d’Histoire omettent de mentionner.
Les asiatiques ont tenté de résister à  la colonisation. Ils considèrent les européens comme les Borg dans Star Trek, pour qui seule une manière de pensée est correcte. Imaginez cette pyramide géante surmontée d’un oeil : « nous allons vous assimiler. Toute résistance est inutile. » C’est ainsi que les asiatiques voyaient la situation, et il y avait du vrai dans leur perception. Les occidentaux voulaient que les choses soient faites à  leur manière.
Les américains représentent 4% de la population mondiale, plus de 20% du PIB, la moitié des avocats dans le monde et la moitié des dépenses militaires mondiales. Aux yeux des asiatiques, ils passent beaucoup trop de temps à  débattre et à  se battre. Leur vision est très différente et il faut du temps pour la comprendre.

K.C. : Vous consacrez un livre à  Rockefeller et au rôle qu’il a joué.
B.F. : Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le contrôle du Japon est passé des Rothschild aux Rockefeller. Au début, ils ont fait savoir aux japonais qu’ils pouvaient reconstruire leur économie comme ils l’entendaient, tant que le Japon restait un allié militaire des Etats-Unis. Ils ont tenu ce discours jusqu’à  ce que le Japon, dans les années 80, affiche des excédents commerciaux considérables, qui ont rendu les Rockefeller extrêmement nerveux. Les japonais croyaient en effet avoir gagné la Troisième Guerre mondiale sans avoir tiré un seul coup de feu, en contrôlant la plupart des actifs financiers mondiaux. Or l’argent, c’est le pouvoir. Avec l’argent, vous pouvez engager des soldats, des intellectuels etc.

K.C. : Comment selon vous, le Japon a t-il réussi cela ?
B.F. : A force de travail, en générant des excédents commerciaux grâce à  leur industrie électronique et automobile, en exportant des produits de qualité qui plaisaient aux consommateurs. Les japonais contrôlaient donc les marchés financiers, et les Rockefeller ont commencé à  s’inquiéter. Ils avaient l’intention de les remettre à  leur place, ils y sont parvenus avec la bulle financière, fabriquée sur ordre des Etats-Unis. Ils ont d’abord fait pression sur les japonais pour qu’ils fassent monter le yen. Le yen s’est donc apprécié, passant d’un taux de conversion de 360 yens pour un dollar à  79 yens pour un dollar. Cette stratégie a cependant échoué : la bulle n’a eu pour conséquence que la délocalisation de la base industrielle du Japon vers la Chine et l’Asie du Sud-Est, et l’enrichissement de ces pays. Ils en sont donc venus à  intimider et faire tuer des politiciens japonais.

K.C. : Qui donc ?
B.F. : Les Rockefeller, afin de s’assurer que les japonais ne seraient jamais assez présomptueux pour utiliser leur argent comme bon leur semble, au lieu de le donner aux Américains. Je ne l’ai pas encore vérifié, mais je suis certain qu’en additionnant tous les excédents commerciaux du Japon, puis en comparant le total à  la valeur de ce qui est aujourd’hui reconnu comme des actifs japonais, on constaterait que l’excédent commercial est bien supérieur. C’est un peu comme si vous alliez au bar en disant : « Mettez le sur ma note. » Vous revenez quelques années plus tard : « Bon écoutez, oublions la moitié de ma note. » L’idée étant : « Nous allons continuer à  voler votre argent. » Cela ressemble aux tributs qui étaient versés à  l’Empire romain. Ils vendent des automobiles et des télévisions, et ils ne reçoivent rien en retour, si ce n’est du papier. C’est ainsi que les Japonais analysent la situation, à  juste titre. Pendant 34 ans, les Américains ont importé toutes sortes de produits du monde entier sans les payer.

K.C. : Pourquoi les Japonais ont-ils toléré cette situation si longtemps ?
B.F. : Premièrement, après la Seconde Guerre mondiale, ils sont vraiment tombés amoureux des États-Unis. On leur avait annoncé qu’ils seraient torturés. Je me souviens d’un homme qui me racontait avoir tremblé de peur à  cause de la guerre, juste avant l’arrivée des soldats américains. L’un d’eux lui a offert une barre de chocolat au lait ! C’était symbolique. Ils ont été vraiment bien traités. De plus, jusqu’à  la chute de l’Union soviétique, ils avaient l’impression d’avoir besoin de la protection des Américains. Ceux-ci avaient en effet répandu la crainte en donnait aux Japonais l’illusion qu’ils seraient conquis sans leur protection.
Les Japonais ont été soumis à  une propagande acharnée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Un certain Dr Funai hébergeait sous son toit un officier américain de haut rang après la guerre. L’officier lui expliqua que les Américains allaient modifier le système éducatif japonais afin qu’il ne produise plus de génies. Ils l’ont fait. Les Japonais ont été soumis à  une propagande telle qu’ils ont développé un complexe d’infériorité. Elle les a persuadés que les États-Unis sont un pays merveilleux, et que sans la protection de leur armée ils sont condamnés. Le niveau de leur éducation a été délibérément abaissé afin qu’ils deviennent incapables de débattre et d’argumenter. Ils ont été formés à  ne pas avoir d’opinions.

K.C. : Mais n’est-ce pas là  aussi le monde de pensée oriental que les empereurs eux-même ont imposé à  leur peuple ?
B.F. : Dans une société confucianiste, les dirigeants doivent être très droits moralement et traiter leur peuple avec bonté, comme s’il était leur famille ou leurs enfants. C’est là  la différence : il n’est pas question d’obéir aveuglément à  un tyran, mais plutôt, idéalement, à  une figure paternelle bienveillante et généreuse. La Corée du Nord présente des vestiges de ce système. Le maoïsme constituait également un exemple de ce système de parenté traditionnel typique de l’Asie.

K.C. : Pourquoi les Japonais auraient-ils accepté un tel « abaissement du niveau » dans l’ensemble de leur société ?
B.F. : Si vous voulez asservir une personne, vous commercez par la maltraiter terriblement. Puis vous vous montrez très gentil avec elle, ce qui signifie : « Si tu fais ce que je te dis, je serai aimable et je te traiterai bien. Mais sinon, rappelle-toi ce qui arrivera. » Les bombes nucléaires avaient marqué leurs esprits. D’autre part, les Japonais ont été libres de développer leur économie. Les Américains les ont laissés tranquilles pendant longtemps. La situation ne s’est dégradée que ces dernières années.
Voici le mal qui ronge le système américain : quand vous étudiez les flux financiers, vous constatez que l’argent va des pays pauvres vers les pays riches. Et qu’à  l’intérieur des pays riches, il va des pauvres vers les riches. On peut le comparer à  une éponge géante qui absorbe toute cette énergie vitale. Les plus pauvres de ce monde sont contraints par l’agrobusiness, entre autres, à  vivre dans le plus grand dénuement, si bien que leur seul recours est d’exploiter de faibles créatures. Ils brûlent les forêts pour pouvoir cultiver de nouvelles terres, parce que les leurs sont épuisées, et qu’ils ne peuvent pas acheter d’engrais. Ils doivent donc dégrader la planète.
La véritable source de la pauvreté et des problèmes environnementaux dans le monde, ce sont les personnes qui contrôlent le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, et leur politique consistant à  donner la priorité aux riches et à  ne se soucier que d’eux. Voilà  la racine du problème. Non seulement les Japonais se sont fait voler leurs économies, mais ils ont été obligés d’adopter une politique économique qui a accru la pauvreté dans le pays. Le niveau de vie s’est en effet dégradé suite aux soi-disant réformes que le Premier ministre Koizumi et le ministre des Finances Heizo Takenaka ont été contraints par les pressions américaines d’imposer à  la population.
D’après une enquête récente du journal Asahi, le nombre de Japonais qui déclarent que leur vie est plus difficile depuis les réformes est plus de deux fois élevé que le nombre de ceux qui considèrent que leur vie s’est améliorée. En d’autres mots, on a créé une fracture sociale entre les pauvres et les très riches.
Cela vaut aussi pour la société américaine. Les salaires des travailleurs masculins américains ont augmenté jusqu’en 1973, et n’ont fait que diminuer depuis. Si vous prenez le salaire médian brut – soit le palier divisant la population en deux parties égales, la moitié ayant un salaire inférieur et l’autre moitié un salaire supérieur – vous constatez qu’il est très proche du seuil de pauvreté. L’argent a donc disparu quelque part.
Les riches ont reçu trop d’argent et ne l’ont pas dépensé comme ils l’auraient dù. Ils ont été persuadés que les problèmes environnementaux viennent du trop grand nombre de gens basanés qui brùlent les forêts. Et que la réponse est de les éliminer. Il existe des preuves solides attestant que le virus du sida (HIV) est une arme biologique qui a été mise au point par des militaires américains pour être utilisée en Afrique.

K.C. : Et le SRAS ? (note : syndrome respiratoire aigu sévère)
B.F. : Le SRAS est également une arme biologique. Elle cible un gène spécifique, prévalent dans la population asiatique, mais pratiquement absent chez les Caucasiens. Cette arme biologique vise donc exclusivement une race.

K.C. : Revenons sur votre association avec les yakuza d’une part et les sociétés secrètes chinoises de l’autre…
B.F. : Oui, vous savez, cela a considérablement changé ma façon de voir l’actualité, car je peux maintenant faire le lien entre les lectures conspirationistes et financières. J’ai rencontré l’ancien ministre japonais de l’économie, Heizo Tanenaka, au printemps dernier et j’ai pu le confronter. Il avait imposé une réglementation opaque obligeant les sociétés à  vendre leurs participations croisées en matière d’actionnariat. En d’autres termes, il avait rendu impossible la pratique d’échanger l’actionnariat entre sociétés afin d’éviter les prises de participation extérieures. Il força également les sociétés à  revendre leurs actions bancaires en déclarant publiquement qu’aucune banque n’était à  l’abri d’une banqueroute. Le cours des banques plongea en 2003, et les institutions financières contrôlées par les Rockefeller et les Rothschild en profitèrent pour racheter à  bas prix (j’utilise le nom de ces familles, mais il s’agit d’une oligarchie de familles, comme celle des Bush par exemple), et obtenir la maîtrise des taux d’intérêt.
Le président de la banque Resona refusa de vendre aux étrangers en arguant qu’elle ne se trouvait pas en banqueroute. L’argent comptable de la banque mourut alors dans de mystérieuses circonstances et soudain les comptes révélèrent une banqueroute. Un professeur d’université s’en émut, Monsieur Uekusa, il fut arrêté pour faits de voyeurisme à  l’aide d’un miroir sous la jupe d’une jeune femme, qui ne porta d’ailleurs jamais plainte. Comme lui, je fus interdit de télévision, les directeurs de programme m’expliquant que je figurais sur la liste noire. La même mésaventure arriva à  un inspecteur du fisc, accusé lui aussi de voyeurisme. Suzuki, journaliste du journal Asahi, révéla que la banque Resona faisait des donations dix fois supérieures aux autres banques au parti au pouvoir. Son corps fut retrouvé nuit suivante dans la baie de Yokohama.
Ainsi, lorsque j’ai confronté Takenaka à  ces faits troublants, il m’a répondu qu’il avait cédé au chantage des USA menaçant de frapper le Japon avec la technologie HAARP, afin de provoquer un tremblement de terre.
Peu après cette entrevue avec Takenaka, je reçus un e-mail d’un de ses disciples m’informant que ce premier souhaitait me voir rencontrer quelqu’un à  l’hôtel Shinjuku. Je m’y rendis et me retrouvai dans une chambre face à  un homme endimanché en kimono de soie. Il ne ressemblait pas au Japonais moyen, et se présenta comme un ninja, un assassin professionnel à  la solde de la franc-maçonnerie.
Il fut très direct et me donna le choix entre la perspective de devenir un journaliste renommé qui finirait sa vie à  l’âge de 46 ans et celle d’être nommé ministre des finances du Japon. Je n’avais d’autre choix que de continuer la rencontrer et lui demandais si les plans de réduction drastique de la population mondiale représentait une quelconque réalité. Il me confirma que la question était effectivement planifiée, avec un objectif de deux milliards d’individus à  terme, afin de réserver les ressources et l’environnement planétaires. La guerre ne permettant pas de l’atteindre, ce sont les maladies et les famines qui seraient mises à  contribution. Il précisa que si son organisation vivait sur l’argent des Japonais, il ne s’agissait pas tant de les « dégraisser » que de les annihiler. Il situa l’objectif à  70 millions d’habitants.[/quote]

K.C. : Avez-vous accepté le marché ?
B.F. : Je n’ai pas donné de réponse claire, mais je me suis dit que j’avais intérêt à  suivre ces gens et essayer de faire quelque chose de l’intérieur. Je suis sùr que de nombreuses personnes en haut lieu, députés, sénateurs, ou même Obama ou Clinton, par exemple, sont confrontés un jour à  ce genre d’ultimatum : la coopération ou la mort. C’est ainsi qu’ils contrôlent les gouvernements et mettent les peuples en esclavage ; en captant et forçant la main des élites par corruption ou menace.

K.C : Vous dîtes « ils » pouvez-vous préciser ?
B.F : Ce sont ceux qui composent le Council of Foreign Relation, les Bildebergers ou la Commission trilatérale. Cette dernière fut créée par le clan Rockefeller en réaction au blocage raciste des Bilderbergers qui refusaient les Japonais en leur sein, afin de constituer un forum laissant au Japon son mot à  dire. Des Japonais de haut rang en devinrent membres au début, des Premiers ministres comme Mizayawa. Mais depuis qu’ils ont réalisé qu’il n’était pas tenu compte de leurs avis, ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, c’est le président de Fuji-Xerox qui représente le camp japonais.

K.C. : Selon vous, par qui était missionné Taknaka, lors de cette démarche auprès de vous, destinée à  vous embrigader dans la franc-maçonnerie ?
B.F. : Takenaka est un disciple de Kissinger, qui travaille pour David Rockefeller. Il a vendu le système financier japonais aux Rockefeller. C’est comme dans un jeu vidéo : au premier niveau de la pyramide, vous trouvez les boyscouts, au quatrième : le Rotary Club et au dessus du trente troisième niveau, treize niveaux supérieurs existent. L’oeil représenté sur le billet d’un dollar américain représente ceux qui asservissent l’humanité à  la tâche de construire la pyramide elle-même. Ils sont environ 10.000 qui contrôlent l’Occident. J’ajouterai que nombre d’entre eux sont de braves gens qui auraient préféré ne pas se retrouver en si « bonne » position mais qui n’ont pas eu le choix – c’est même probablement le cas de la majorité.
Une autre rencontre importante fut celle d’un représentant des triades asiatiques, le Dragon rouge et le Dragon vers, qu’il me dit être fort de 6 millions de membres dont 1,8 millions de gangsters et 100.000 tueurs professionnels. J’avais effectivement appris l’existence au cours de mes études sur l’Asie de cette société, issue de l’armée après la chute de l’empire Ming, vaincu au XVIIème siècle par les Manchus et dont l’objet était la restauration de la dynastie Ming. Ce sont eux qui furent à  l’initiative de la « rébellion des boxers » contre l’usage de l’opium détenu alors par les « Skull & Bones », et qu’ils continuent de combattre depuis le début du XIXème siècle. Ce représentant me proposait le soutien de sa confrérie à  cause du livre que j’avais écrit sur la véritable nature d’arme biologique du SRAS.
Je pris alors un mois de retraite pour réfléchir à  tout cela et réalisai que si les triades comptaient 6 millions de membres face aux 10.000 de l’élite occidentale, je pouvais en tirer un bon parti. Je rencontrai leurs chefs à  Taïwan et devint ainsi le premier membre occidental depuis cinq siècles.

K.C. : Quelle fut la réaction du clan Takenaka, allié aux Rockefeller ?
B.F. : Je reçus effectivement de nombreuses menaces de mort de leur part. Et leur répondis en faisant valoir le poids des triades chinoises et de leur armée de tueurs.
Tout repose à  l’ouest sur le monopole du pétrole et sur la Federal Reserve. Or le premier a volé en éclats depuis la prise d’indépendance de la Russie, de l’Iran et du Venezuela. Une autre nouvelle donnée reste la fin de la domination militaire américaine sur la planète, en raison de l’embourbement en Irak. L’armée américaine n’a plus les moyens de vaincre la Chine aujourd’hui capable de lancer 300 missiles nucléaires, de mettre à  l’abri la plus grosse partie de sa population, de couler les porte-avions et de détruire les satellites US.
Ma mission est de proposer une issue gagnante pour tout le monde autour du projet de mettre fin à  la pauvreté dans le monde et de la sauvegarde de l’environnement. L’alliance entre Yakuzas japonais et Triades chinoises face à  la guerre biologique déclarée par le SRAS est l’élément constitutif d’un nouvel équilibre.

Bill Ryan : Quels indicateurs vous permettent de penser que le message a été entendu ?
B.F. : Jetez un oeil dans la presse. Quelque chose est en train d’avoir lieu : George Soros annonce depuis Davos que le dollar va cesser de représenter une monnaie-clé. Le pentagone qui change son discours à  l’égard des pays en voie de développement et de l’environnement, le premier ministre britannique, Brown, en tournée internationale pour envisager la possibilité de faire entrer au conseil de sécurité des Nations Unies, l’Inde, le Brésil ou d’autres pays africains. le tout sur fond de court-circuit du marché américain.

B.R. : Oui, mais on n’arrête pas d’entendre parler de crash imminent dans la foulée de la banqueroute du système financier américain.
B.F. : à‡a, c’est de l’intox. C’est comme si vous aviez un restaurant avec un client régulier mais qui ne paye jamais. Alors même s’il vous fait faux bond… Il vous suffit de trouver de bons payeurs pour le remplacer, et ce n’est pas ce qui manque avec le nombre de marchés émergents.

K.C. : Dites-nous ce que vient faire HAARP là -dedans.
B.F. : Lorsque Heiz Takenada, l’ancien ministre des Finances japonais, me dit très clairement qu’il cédait ainsi à  un chantage menaçant le Japon de la mise en action d’une technologie capable de provoquer les tremblements de terre, je ne l’ai alors pas cru.
Pourtant, je fus averti par la sécurité nationale japonaise qu’à  cause des informations publiées sur le site de Jeff Rense, la région de Niigata allait être frappée par un séisme. Deux jours plus tard, le réacteur nucléaire le plus puissant du pays était effectivement victime de deux séismes majeurs (6,8 de magnitude) à  Niigata. Ceci était trop gros pour être une simple coà¯ncidence. J’ai alors commencé une recherche et suis tombé assez inévitablement sur HAARP, réalisant que les USA savaient le faire en émettant un milliard de watt d’énergie dans l’ionosphère sous forme de micro-ondes capable de soulever celle-ci dans l’espace et de faire entrer en résonance la croùte terrestre de la même façon qu’un son fait vibrer les harmoniques d’un instrument placé à  distance. De la même façon, cette énergie peut être injectée à  un cyclone et le faire croître de façon démesurée. C’est ainsi que les responsables américains ont pu provoquer le cyclone qui a frappé la Birmanie, le tsunami indonésien et le séisme du Sichuan. En effet, un satellite taïwanais a bien repéré une augmentation de 50% de l’énergie reçue par l’ionosphère (nombre de protons/m2). Il semble bien ainsi que les criminels qui ont pris le contrôle du gouvernement américain emploient cette technologie pour faire chanter les autres gouvernements et je vais demander au gouvernement russe, chinois et japonais de révéler au grand public tout ce qu’ils savent sur cet armement et sur son utilisation. J’ai également l’intention de demander aux patriotes de l’US Air Force de bombarder les installations de HAARP au Groà«nland et en Alaska afin que cesse ce génocide de masse qui a déjà  fait 500.000 victimes. Il y a effectivement de grandes chances que ce soit le cas étant donné l’opportunité politique et les circonstances qui ont accompagné ces catastrophes. En effet, l’Indonésie qui refusait de rejoindre la guerre contre le terrorisme lancé par les USA jusqu’au tsunami coopéra soudain à  cette demande. Alors que la Birmanie s’apprêtait à  conduire des élections cruciales, le cyclone frappa le pays suivi dans la foulée de la proposition d’aide alimentaire d’urgence des USA, du Royaume-Uni et de la France, alors que le déplacement de leurs flottes aurait dû prendre deux semaines.
Quant à  la Chine, elle venait justement de réussir à  convaincre l’Inde de rejoindre la Russie, le Brésil, dans l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), ainsi que de mener des rencontres aux sommets avec le Japon au cours desquelles l’empereur japonais avait rencontré à  trois reprises les dirigeants chinois (le Président n’a, en huit années de mandat, jamais rencontré l’empereur chinois).
En d’autres mots, les USA sont de plus en plus isolés et plutôt que devenir les gendarmes du monde, sont en train de devenir les gangsters de la planète. Mais nous ne devons leur trouver aucune excuse, car ils sont en train de chercher à  provoquer WWIII [troisième guerre mondiale].
Il faut que les dirigeants occultes de l’Occident prennent conscience que l’usage de la violence pour récupérer l’allégeance des pays n’est plus de mise, et qu’ils peuvent éviter la banqueroute du système financier « dollar » en jouant la carte de la fin de la pauvreté et de la préservation de l’écosystème dans l’intérêt de tous.

Merci à  Katchina pour avoir copié la dernière question

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